Vos candidats girondins sur la liste des européennes 2019

Pascale Bousquet-Pitt

42 ans


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@pascalebpitt (Twitter)

Originaire du Lot et Garonne et bordelaise depuis 24 ans.
Responsable d’agence dans le logement social et déléguée de personnel, je suis également bénévole associative, je préside une association féministe et laïque et suis membre du bureau d’une association citoyenne de mon quartier.


J’ai par ailleurs également été candidate aux élections cantonales en 2015 sur le canton de Bordeaux 3 où nous avons, avec mon binôme, doublé le score obtenu un an plus tôt aux Municipales sur ce secteur de Bordeaux.
D’abord militante au Mouvement des Jeunes socialistes, je suis impliquée dans la vie de notre Parti depuis de nombreuses années, je suis actuellement Secrétaire de la section de Bordeaux- Ouest, Secrétaire Fédérale aux Droits des Femmes et membre de la CNCF.


L’Europe fait partie de mon histoire familiale, la plus grande partie des membres de ma famille maternelle vivent dans différents pays européens. Dès ma prime jeunesse, j’ai voyagé et ai séjourné dans de nombreux pays de l’Union. Ce positionnement familial dans et vers l’Europe m’a amené dès mon plus jeune âge à me reconnaître naturellement européenne et à combattre le recroquevillement nationaliste.


Je souhaite m’engager pour faire évoluer le sentiment d’appartenance de nos concitoyens à l’Union Européenne, faire évoluer la vision technocratique et négative très répandue vers une vision positive et constructive.
Je m’attèlerai à ce que nous fassions attendre notre voix, entre celles des populistes (de droite et de gauche) et celle des libéraux et des conservateurs (deLREM aux LR), pour nous remettre au centre du jeu dans cette élection. Le chantier est grand mais la solidité de nos valeurs, de notre programme, de notre positionnement au sein du PSE et de nos alliances doivent nous permettre de faire adhérer et réadhérer à nos propositions les démocrates et les progressistes. Nos propositions sont, je le crois, de nature à reconquérir et à conquérir celles et ceux qui veulent d’une Europe plus juste, plus pragmatique et humaine et, peut-être même surtout, plus à l’écoute des citoyens, de leurs attentes et de leurs quotidiens.
Je mettrais toute mon énergie et ma capacité de conviction pour défendre notre programme pour une Europe de justice sociale et fiscale, innovante, écologiste citoyenne et féministe.

Cyril Fonrose

35 ans


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@CyrilFonrose (Twitter)

Contractuel en collectivité territoriale (Bordeaux Métropole)
C’est au Parti Socialiste dont je suis membre depuis 13 ans que j’ai construit mon engagement européen. Et c’est depuis l’étranger que j’ai pu constater à quel point ce qui a été tissé entre les pays européen était unique et précieux.
Né en Martinique je sais également ce que l’Europe a pu apporter à ces territoires ultramarins, l’Europe s’étend loin, il faut qu’elle aille plus loin. J’ai donc très vite souhaité poursuivre mon engagement européen au sein du MEF, et du Parti Socialiste Européen.
Depuis 2016, je suis également président d’une section locale de la Ligue des Droits de l’Homme. Pour ma génération l’Europe est longtemps apparue comme une évidence, qui ferait toujours partie de notre vie. Parce que nous n’avons pas su l’adapter aux enjeux d’un monde où les crises se multiplient, la construction européenne se retrouve aujourd’hui menacée.
C’est pour cette raison que j’ai souhaité m’engager totalement dans cette campagne. Plus que jamais, le Parlement Européen aura besoin d’une gauche renouvelée et combative. C’est rassemblés que nous serons assez forts pour faire de la transition écologique le trait d’union des citoyens européens, pour une Europe écologique et solidaire.
Nous avons jusqu’au 25 mai pour mener cette campagne, et je suis certain qu’ensemble nous pouvons faire gagner la gauche, qu’ensemble nous pouvons faire gagner l’Europe!

Proposition de liste des socialistes pour les Européennes

Le Bureau national, sur proposition de la Commission électorale, a adopté ce soir la liste des candidates et des candidats qui représenteront le Parti socialiste lors des élections européennes.
Conformément à la décision du Conseil national du 16 mars, cette liste sera proposée au vote des militants mardi 2 avril 2019.
Femmes : 
1 Sylvie Guillaume 
2 Nora Mebarek 
3 Pernelle Richardot 
4 Karine Gloanec-Maurin 
5 Fourough Salami 
6 Christine Revault d’Allonnes Bonnefoy
7 Béatrice Bellay 
8 Pascale Bousquet Pitt 
9 Gabrielle Siry 
10 Cécilia Gondard 
11 Charlotte Picard
12 Julie Lesage 
13 Myriam El Yassa
14 Athénais Kouaidri 
15 Mireille Murawski 
16 Nathalie De Oliveira 
17 Maryline Chatelon 
18 Béatrice Hakni Robin 
19 Elisabeth Humbert-Dorfmüller 
20 Chantal Jeoffroy

Hommes
1 Eric Andrieu
2 Christophe Clergeau
3 Jean-Marc Germain
4 Roger Vicot
5 Vincent Le Meaux
6 Philippe Naillet
7 Laurent Baumel
8 Hussein Bourgi
9 François Kalfon
10 Arnaud Hadrys
11 Rémi Cardon
12 Mickaël Vincent
13 Eric Sargiacomo
14 Christophe Fouillère
15 Flavien Cartier
16 François Chemin
17 Cyril Fonrose
18 Fabrice De Comarmond
19 Aleksander Glogowski
20 Frédéric Engelmann

Sarah Proust, co-présidente de la Commission électorale

Pierre Jouvet, co-président de la Commission électorale 

50 ans de vie parlementaire de Philippe Madrelle


Jean Touzeau Maire de @VilledeLormont devant 1000 socialistes girondins réunis !

Gilbert Mitterrand heureux de nous rappeler que @
philmadrelle
et lui même ont porté le flambeau de la réforme de la décentralisation pour être au plus près des territoires.

Thierry Trijoulet ce soir pour les 50 ans de vie parlementaire de Philippe Madrelle.

Alain Anziani rend hommage à l humanité de Philippe Madrelle

Au tour du Président du Département de rendre hommage au parcours de Philippe Madrelle qui a porté la lutte pour la justice sociale avec de solides convictions

Le Président de la Région Nouvelle Aquitaine @
elus_PS_NA
pour @
philmadrelle
la politique avec les valeurs de l équité territoriale



Philippe Madrelle qui remercie toute la famille socialiste de sa présence ce soir. Une vie politique sans jamais renier les fondamentaux socialistes.

A #
bordeaux
ce soir @fede332018
fhollande
rend hommage @
philmadrelle
pour ses 50 ans de carrière et rend hommage à la longévité dans ses idées socialistes dont nous devrions tous nous inspirer !

https://psgironde.files.wordpress.com/2019/01/journal_sfio59984-1.pdf

La campagne de Benoît Hamon officiellement lancée à Cenon

Près de 800 militant-es et sympathisant-es étaient présents mardi 7 mars au Rocher de Palmer à Cenon, pour lancer officiellement la campagne de Benoît Hamon en Gironde.

Après l’accueil par Alain David, Maire de la commune, Thierry Trijoulet, Premier Secrétaire Fédéral et mandataire départemental du candidat a rappelé que la campagne n’avait pas attendue son lancement officiel pour battre son plein sur l’ensemble des territoires girondins.

Europe-Ecologie-Les-Verts, qui prend pleinement part à la campagne depuis le ralliement de Yannick Jadot, était représenté par Gérard Chausset. Ce dernier a mis l’accent sur une alliance historique, puisque, pour la 1ère fois depuis 1974, il n’y aura pas de candidat des Verts au 1er tour de l’élection présidentielle.

Alors que les affaires de la droite et de l’extrême droite monopolisent la scène médiatique, il est plus que temps de nous concentrer sur le projet et les propositions que nous portons pour les Français-es. C’est sur ce point qu’a insisté Naïma Charaï, porte-parole de Benoît Hamon, rappelant que le candidat a besoin de toutes les forces et de toutes les énergies pour les 50 prochains jours qui nous séparent du 1er tour. A la veille du 8 mars, elle a également insisté sur les propositions de notre candidat pour les droits des femmes.

La campagne sera courte, Benoît Hamon l’a voulue innovante, basée sur l’intelligence collective, au plus près des territoires,  en associant toutes les bonnes volontés et en favorisant la prise d’initiatives. Matthieu Rouveyre, qui dirige la campagne du candidat sur le département, en a présenté les déclinaisons locales. Il a exposé les supports et les outils disponibles et appelé à la mobilisation de tous et notamment de la jeunesse, que Benoît Hamon a placée au cœur de son programme comme l’a rappelé Inès Rabeï, du Mouvement des Jeunes Socialistes.

Les mots forts de Jean-Luc Gleyze, Président du Conseil Départemental de la Gironde, en faveur du rassemblement ont fait écho aux interventions précédentes. Face aux candidats de la droite et de l’extrême-droite, il voit en Benoît Hamon le candidat qui « donne envie de voter « pour » ». Pour le Revenu Universel, qui protège et accompagne, et qui est d’ailleurs à l’étude au Département. Pour des services publics forts, modernes et bienveillants. Pour l’accompagnement du vieillissement dans la dignité.

Après les interventions, les militant-es et sympathisant-es présent-es ont pu échanger avec les référents des équipes de campagne sur des stands organisés par circonscription et partager un verre de l’amitié.

Jeudi de la Fédé #7 « Éducation populaire »

Les « Jeudis de la Fédé » reprenaient ce jeudi 17 novembre, après la pause du mois d’octobre en raison de la tenue de l’Université de l’Engagement, pour une 7e édition sur la rive droite à l’invitation de la section de Bassens.

Thierry Trijoulet, Premier Secrétaire Fédéral, a introduit la soirée et remercié tout particulièrement Emilie Coutanceau, Secrétaire fédérale à la vie militante, animation fédérale et sections, et l’ensemble du Secrétariat Fédéral pour leur implication dans l’organisation de ce temps fort de la vie militante girondine.

Après que le Maire Jean-Pierre Turon ait pris la parole pour accueillir les militants dans sa commune, c’est Alexandre Rubio, Secrétaire de la section locale qui a lancé le débat sur la thématique : « Territoires, jeunesse et citoyenneté : l’éducation populaire est-elle toujours d’actualité ? »

Manuel Dias Vaz, Président de la Ligue des Droits de l’Homme Bordeaux et Président de l’association Passage à l’art amorce son propos en évoquant la crise démocratique dans le monde et le tournant nationaliste en Europe, qui menace la démocratie. Face à la montée du Front National et de l’abstention, il encourage à résister et à continuer à se battre, regrettant que les partis politiques se soient engagés dans une voie gestionnaire, tournant le dos à l’éducation populaire. C’est justement cette éducation populaire à laquelle M. Dias Vaz souhaite redonner un rôle essentiel. Il s’agit de remettre l’Homme au cœur du débat sociétal et ne pas le considérer seulement comme un consommateur ou un électeur, rappelant que le rôle des politiques est de servir et non pas de se servir. Il convient par ailleurs de redonner du rêve, de ne pas s’enfermer dans des schémas pour ne pas laisser au bord du chemin ceux de nos concitoyens qui ne croient plus en la politique.

Julien Lemarchand, Directeur d’Habitant Jeunes des Hauts de Garonne, a ensuite présenté sa structure et le contexte dans lequel elle évolue. Il a d’abord rappelé que l’éducation populaire, éducation de tous par tous autour de l’émancipation, de la conscientisation et de la transformation sociale, était un formidable outil au regard des carences qui peuvent parfois émaner des sphères scolaire et familiale. Beaucoup de jeunes sont aujourd’hui touchés par le chômage, les emplois précaires et doivent parfois aider leurs parents chez qui ils vivent de plus en plus tard. Tout ceci ne créé pas de conditions favorables à la prise d’autonomie. Il existe par ailleurs de nombreuses contradictions dans la manière dont la puissance publique s’adresse aux jeunes. Les politiques publiques les cantonnent dans une vision consumériste, avec la mise en place de « dispositifs descendants », là où eux sont au contraire en demande de participation. Les logiques de territoire les enjoignent à la mobilité alors qu’ils n’en ont pas les moyens. Dans ce contexte, le réseau associatif est essentiel. L’objectif d’Habitat Jeunes est d’ailleurs de casser la logique institutionnelle, en proposant une co-gestion avec les jeunes.

Ahmed Serraj est lui Directeur de Boulevard des Potes. Il dénonce un phénomène de gentrification qui relègue une partie des citoyens dans les territoires périphériques et ne créé pas le maillage nécessaire à un accès satisfaisant pour tous aux droits, à la culture, à l’éducation…

Il interroge la notion de citoyenneté en 2016, regrettant que les extrêmes occupent un espace laissé libre. Il constate une réelle difficulté à incarner et à porter les valeurs de la République, alors que les partis politiques ne jouent plus leur rôle de lieu de transmission et que le collectif fait défaut dans la proposition d’une vision du monde. Certes il y a eu des amorces, comme Nuit Debout, mais il n’existe pas de lieu pour repenser un référentiel commun et remettre au cœur des réflexions les valeurs de la République. Ahmed Serraj alerte également sur la nécessité d’offrir de la reconnaissance à nos jeunes. Il ne faut pas laisser dire aux jeunes qu’ils n’ont ni filiation ni avenir en France, quand d’autres (Daesh notamment) leur donnent de l’importance. Face à ces drames, nous ne devons laisser ni la droite ni les extrêmes s’approprier la question de l’identité française, et ne pas se contenter de caler nos discours sur les leurs sans proposition alternative.

Enfin, Stéphane Brunel, Président de la Ligue de l’Enseignement Gironde, conclu cette série d’interventions en mettant en relief la place de la Ligue de l’Enseignement dans l’éducation populaire. Revenant sur quelques personnages clés qui ont marqué l’histoire de cette Ligue, tels Jean Macé, Léon Bourgeois et Ferdinand Buisson, il insiste sur la promotion du sport, de l’intergénérationnel, de l’expression culturelle et du numérique, entre autres, dans la démarche d’éducation populaire. Il indique d’ailleurs que la notion de citoyenneté numérique est à interroger assez rapidement. Enfin, l’éducation populaire pour lui doit aujourd’hui

« promouvoir un individu complet, en passant par une grammaire élémentaire de l’existence ».

Les échanges riches et engagés avec les nombreux militants présents ont tourné autour du ré-enchantement de la politique, de la fabrique de citoyenneté mais ont aussi permis d’ouvrir sur d’autres débats, autour du racisme ou encore d’une nécessaire révolution culturelle pour faire évoluer notre imaginaire collectif.

Les militants ont une nouvelle fois pu se retrouver autour d’un apéritif dinatoire convivial.