Consultation militante – Feuille de route

Le 28 septembre dernier, les militants étaient appelés à se prononcer sur le projet de feuille de route proposé par la direction collégiale nationale.
Avec 989 votants, la Gironde enregistre la 2e meilleure participation, juste derrière la Fédération du Nord.

Retrouvez ci-après les résultats:


L’économie sociale et solidaire – Une histoire de la société civile en France et en Europe de 1968 à nos jours

« L’économie sociale et solidaire n’existe pas ».

D’aucuns dénoncent une forme de privatisation qui consiste à transférer la solidarité de l’État social vers les initiatives socio-économiques. En pointant à raison une contradiction possible, ils laissent entendre que l’économie sociale et solidaire n’est qu’un concept. Elle est pourtant une réalité sociale, dont les racines plongent au cœur du XIXe siècle.

Le mot connaît certes une éclipse à partir des années 1930, à la fois en raison de la différenciation statutaire de ses organisations, séparées entre coopératives, mutuelles et associations, et de l’essor de l’État social. Mais l’économie sociale et solidaire réapparaît à partir de 1968 à la faveur d’une réarticulation des rapports entre l’État, le marché et la société civile.

Timothée Duverger nous entraîne sur les chemins de cette résurgence qui croisent la grande histoire, de Mai 68 à la crise du capitalisme de 2008, en passant par l’effondrement du bloc communiste au tournant des années 1990. Ce faisant, il exploite la capacité critique et émancipatrice de l’histoire. En déplaçant la focale sur les brèches, il fait de l’histoire l’exploratrice des potentialités alternatives, souvent inabouties mais toujours sources d’imagination, que recèle la démocratie.

L’économie sociale et solidaire, qui a la double qualité de générer à la fois des activités économiques et des groupements de personnes, n’est-elle pas le laboratoire démocratique où s’expérimente le ré-encastrement du marché dans la société ?

Docteur en histoire contemporaine spécialiste des alternatives, chargé de cours à l’IEP de Bordeaux, Timothée Duverger est l’auteur de 3 ouvrages : La décroissance, une idée pour demain (Sang de la Terre, 2011), Le Parti socialiste et l’écologie (Fondation Jean Jaurès, 2011) et La modernité relationnelle (Ère, 2013).

La campagne de Benoît Hamon officiellement lancée à Cenon

Près de 800 militant-es et sympathisant-es étaient présents mardi 7 mars au Rocher de Palmer à Cenon, pour lancer officiellement la campagne de Benoît Hamon en Gironde.

Après l’accueil par Alain David, Maire de la commune, Thierry Trijoulet, Premier Secrétaire Fédéral et mandataire départemental du candidat a rappelé que la campagne n’avait pas attendue son lancement officiel pour battre son plein sur l’ensemble des territoires girondins.

Europe-Ecologie-Les-Verts, qui prend pleinement part à la campagne depuis le ralliement de Yannick Jadot, était représenté par Gérard Chausset. Ce dernier a mis l’accent sur une alliance historique, puisque, pour la 1ère fois depuis 1974, il n’y aura pas de candidat des Verts au 1er tour de l’élection présidentielle.

Alors que les affaires de la droite et de l’extrême droite monopolisent la scène médiatique, il est plus que temps de nous concentrer sur le projet et les propositions que nous portons pour les Français-es. C’est sur ce point qu’a insisté Naïma Charaï, porte-parole de Benoît Hamon, rappelant que le candidat a besoin de toutes les forces et de toutes les énergies pour les 50 prochains jours qui nous séparent du 1er tour. A la veille du 8 mars, elle a également insisté sur les propositions de notre candidat pour les droits des femmes.

La campagne sera courte, Benoît Hamon l’a voulue innovante, basée sur l’intelligence collective, au plus près des territoires,  en associant toutes les bonnes volontés et en favorisant la prise d’initiatives. Matthieu Rouveyre, qui dirige la campagne du candidat sur le département, en a présenté les déclinaisons locales. Il a exposé les supports et les outils disponibles et appelé à la mobilisation de tous et notamment de la jeunesse, que Benoît Hamon a placée au cœur de son programme comme l’a rappelé Inès Rabeï, du Mouvement des Jeunes Socialistes.

Les mots forts de Jean-Luc Gleyze, Président du Conseil Départemental de la Gironde, en faveur du rassemblement ont fait écho aux interventions précédentes. Face aux candidats de la droite et de l’extrême-droite, il voit en Benoît Hamon le candidat qui « donne envie de voter « pour » ». Pour le Revenu Universel, qui protège et accompagne, et qui est d’ailleurs à l’étude au Département. Pour des services publics forts, modernes et bienveillants. Pour l’accompagnement du vieillissement dans la dignité.

Après les interventions, les militant-es et sympathisant-es présent-es ont pu échanger avec les référents des équipes de campagne sur des stands organisés par circonscription et partager un verre de l’amitié.

59.35% pour Benoît Hamon en Gironde

A l’instar des résultats nationaux, les électeurs girondins ont placé Benoît Hamon largement en tête du second tour des Primaires Citoyennes, avec 59.35% des suffrages.

Avec une participation en hausse ce dimanche, la Fédération du Parti Socialiste de la Gironde se félicite de la bonne organisation de cette séquence démocratique.

« La Primaire a permis de désigner notre candidat à l’élection présidentielle, nous devons désormais nous rassembler derrière Benoît Hamon pour une campagne qui s’annonce courte et intense »,

précise Thierry Trijoulet, Premier Secrétaire Fédéral. Avant d’ajouter :

« Nous allons devoir mener de front les campagnes des élections présidentielles et législatives. Notre unité sera un atout déterminant pour battre la droite et l’extrême-droite en mai et juin prochain »

La Fédération socialiste girondine se prépare désormais à entrer en campagne dans les tous prochains jours.