La Droite Populaire a-t-elle peur de la démocratie ?

Ludovic Freygefond tient à condamner avec fermeté les propos tenu par Jean-Paul Garraud, dans un communiqué de presse de la Droite Populaire, qui considère :

« que pour s’assurer un succès de participation, les socialistes ont fait voter les mineurs et les immigrés (y compris clandestins !) […] et  demande avec insistance ce qu’il adviendra du fichier des votants entre les deux tours, s’il a bien été détruit immédiatement et sous quel contrôle ? »

« Ces propos sont scandaleux, aucun débat ne peut justifier de telles accusations gratuites et sans fondements»

s’indigne le Premier Secrétaire Fédéral.

Ludovic Freygefond a tenu à rappeler la volonté de la gauche d’associer les étrangers aux décisions de l’avenir de la France, ainsi qu’aux mineurs qui atteindront la majorité d’ici ‘élection présidentielle, à travers un processus d’inscription sur liste complémentaire tout à fait encadré.

Il ajoute que

« les listes seront détruites devant huissier une fois le résultat du scrutin rendu public à travers un dispositif validé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ».

« Face au succès du 1er tour des primaires la Droite Populaire cherche à distiller un climat de paranoïa et d’intimidations auprès des Français », juge Ludovic Freygefond. Et de s’interroger : « Ces déclarations ridicules sont-elles davantage le fruit du racisme ou de la peur de la démocratie ? Sûrement des deux. »

Jean-Pierre Bel élu Président du Sénat, une alternance historique !

Après la victoire historique de la gauche aux élections sénatoriales samedi 24 septembre 2011, le sénateur de l’Ariège Jean-Pierre Bel a été élu Président du Sénat, devenant ainsi le premier homme de gauche à prendre la tête de la Haute Assemblée depuis le début de la Vème République.

Ludovic Freygefond, Premier Secrétaire Fédéral du PS de la Gironde, s’est félicité de cette victoire, saluant l’élection à la Présidence du Sénat d’un homme travailleur, qui a toujours favorisé une dynamique de groupe, fidèle aux valeurs de la gauche.

« Le Sénat devrait prendre un coup de jeune, dans le dynamisme et la transparence »

a résumé le responsable socialiste. Il a également évoqué

« un avertissement sans frais adressé au gouvernement et un formidable espoir pour les Français, à quinze jours du premier tour des Primaires Citoyennes et à 7 mois de l’élection présidentielle. »

Analysant cette victoire comme la

« volonté des élus locaux de poursuivre la décentralisation quand le gouvernement a imposé l’inverse »

Ludovic Freygefond a aussi rappelé le

« ras le bol généralisé des affaires qui se multiplient et touchent de nombreux proches du chef de l’Etat. »

Un conteur d’histoires nommé Alain Juppé

Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Gironde, a tenu à réagir aux propos tenus par le Maire – Ministre des affaires étrangères lors de sa conférence de presse de rentrée et durant laquelle il a déclaré

« les socialistes racontent des histoires aux Français ».

« A la place du « travailler plus pour gagner  plus »

promis par Nicolas Sarkozy – et que soutient Alain Juppé –  nous avons eu droit à une hausse historique du chômage et une baisse continue du pouvoir d’achat voilà ce qui s’appelle

« raconter des histoires aux Français »

a déclaré le Premier secrétaire fédéral.

D’autre part, Ludovic Freygefond estime que

« le summum de l’hypocrisie et du cynisme est atteint quand l’UMP clame que son projet pour 2012 ne coutera pas un centime alors que ce gouvernement a creusé les déficits comme aucun autre et tente de se racheter à coup de règle d’or »

Et de s’interroger

« Est-ce à dire que l’UMP n’a plus rien à proposer et se met déjà en congé de 2012 ? »

Le responsable socialiste n’aura pas manqué de souligner avec ironie le passif de l’auteur de ses attaques contre le PS, laissant

« les Bordelaises et les Bordelais juges des talents de conteur d’histoires de leur Maire qui s’était engagé à l’être à plein temps ».

Primaires Socialistes 2011 : La Mairie de Gradignan bloque les listes électorales

Alors qu’il y a à peine une semaine, un accord était trouvé non sans mal avec la Mairie de Bordeaux pour la mise à disposition de salles pour l’organisation des primaires, la Fédération du Parti Socialiste Girondin est aujourd’hui confrontée à de nouveaux blocages : la Mairie de Gradignan refuse de fournir les listes électorales de la commune par bureau de vote.

Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral, dénonce :

« un blocage incompréhensible de la part de la municipalité gradignagaise. Nous demandons un fichier sous format informatique des listes électorales par bureau de vote, comme le prévoit l’article L.28 du code électoral, afin de favoriser le bon déroulement des primaires. Toutes les communes nous ont transmis ce fichier que chaque électeur est en droit de consulter, la Mairie de Gradignan s’y refuse. Pourquoi empêcher le bon déroulement de cet exercice démocratique inédit ? »

s’interroge le responsable socialiste.

Ludovic Freygefond s’est dit

« une nouvelle fois navré de constater que certains élus de droite utilisent la moindre occasion pour bloquer le processus républicain engagé par le PS ».

Primaires Socialistes 2011 : « Un accord trouvé non sans mal avec la Mairie de Bordeaux »

Après plusieurs courriers ou rendez-vous qui ont débuté il y a plus de 3 mois avec la Mairie de Bordeaux pour la mise à disposition du Parti Socialiste de salles dans le cadre de l’organisation des primaires des 9 et 16 octobre 2011,

Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral, s’est félicité d’avoir pu enfin trouver un accord

« à la suite de vraies réticences de la Mairie de Bordeaux à permettre l’organisation de ces primaires démocratiques ».

« Des difficultés que nous ne nous attendions pas à trouver avec le Maire de Bordeaux »

a concédé le responsable socialiste.

Ludovic Freygefond a par ailleurs regretté la position de principe de la Mairie de Bordeaux qui n’a pas souhaité mettre à disposition du PS les écoles de la commune pour l’organisation des primaires socialistes alors même que celles-ci sont des lieux de vote habituels des Bordelais et qu’une délibération municipale à l’initiative du Maire de Bordeaux autorise expressément leur mise à disposition à des partis politiques.