Pour le département de la Gironde, le Parti Socialiste propose…

A l’approche des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011, le Parti Socialiste veut conforter les départements dans leurs missions d’accompagnement et de protection, tout en préparant l’avenir.
Pour cela, les conseillers généraux socialistes girondins seront mobilisés aux côtés des populations et ce malgré le désengagement financier de l’État, pour construire une Gironde encore plus juste et plus équilibrée, et honorer le contrat socialiste :
L’emploi sera notre priorité absolue

  • nous lancerons un « Comité Départemental de la Viticulture », et soutiendrons les agriculteurs et les producteurs locaux, ainsi que le développement des entreprises ;
  • nous faciliterons l’accès à l’emploi pour les jeunes, notamment par la signature d’un « Pacte 16-25ans » afin de soutenir les Missions Locales, et mettrons en œuvre un nouveau plan collège.

Nous affirmerons notre place de « chef de file de l’action sociale », et poursuivrons nos efforts pour une Gironde solidaire

  • nous accompagnerons les personnes en perte d’autonomie ; en matière de vieillesse, nous nous engagerons pour permettre à chacun de choisir librement son lieu et son parcours de vie ;
  • nous permettrons aux personnes en situation de handicap d’accéder à l’égalité réelle
  • nous défendrons un service public social girondin, par la construction et la modernisation de Maisons Départementales de la Solidarité et de l’Insertion
  • nous nous mobiliserons pour garantir à chacun l’accès à la santé dans de bonnes conditions sur tous les territoires, en soutenant notamment la création de maisons de santé pluridisciplinaires
  • nous développerons l’accueil pour la petite enfance, l’accompagnement des familles et celui des jeunes en ruptures familiale.

Nous renforcerons notre soutien aux investissements communaux et soutiendrons la vie associative dans sa diversité, notamment en facilitant l’accès de tous et des jeunes en particulier à la culture et au sport. Nous ferons du droit au logement un droit effectif

Nous œuvrerons pour préserver la qualité de vie des girondins

  • nous pallierons aux manquements de l’État en matière d’insertion, par le versement du RSA et la multiplication des dispositifs, et en matière de sécurité, en nous appuyant notamment sur le
  • Service Départemental d’Incendie et de Secours
  • nous mènerons une politique de réduction et d’aménagement des temps de transports
  • nous pérenniserons notre action en faveur de la protection du climat et des ressources naturelles

En 2011, le Conseil Général de la Gironde et les conseillers généraux socialistes seront plus que jamais à vos côtés.

La campagne des cantonales 2011 est lancée !

Ludovic FREYGEFOND, Premier Secrétaire Fédéral et Philippe MADRELLE, Président du Conseil Général de la Gironde, étaient hier soir aux côtés des 31 candidats soutenus par le Parti Socialiste pour les élections cantonales des 20 et 27 mars prochain, lors d’une conférence de presse à Saint-Loubès.

L’occasion de présenter l’ensemble des candidats et leurs équipes, mais aussi de revenir sur les enjeux de cette échéance électorale, qui sera sans doute la dernière du genre. La réforme des collectivités territoriale prévoit en effet le remplacement des conseillers généraux et des conseillers régionaux par des conseillers territoriaux, dont la 1ère élection se tiendra en 2014.

Les futurs conseillers généraux élus auront donc la lourde tâche de poursuivre les missions de proximité et de solidarité que leur confère leur mandat, sur fond de réforme territoriale injuste et brouillonne, et de désengagement de l’Etat, qui refusant de participer à l’effort de solidarité nationale laisse les départements seuls face à une équation financière impossible à résoudre.

La campagne des élections cantonales est lancée, vous pourrez la suivre et retrouver toutes les informations sur le site http://www.lagirondeavoscotes.fr ainsi que sur le site internet et la page facebook de la Fédération !

Liste des candidats :

TITULAIRE SUPPLÉANT(E)
CANTON NOM PRÉNOM NOM PRÉNOM
ARCACHON PEYRUTIE MARLENE GRANET MAURICE
AUDENGE GAUBERT CHRISTIAN CESSY CLAUDINE
AUROS ZAGHET FRANCIS NEGRE AGNES
BEGLES RAYNAUD JACQUES BARRIERE ANNETTE
BELIN BELIET NUCHY VINCENT GOUARD NADINE
BORDEAUX II DELAUNAY MICHELE BORTHURY JEAN-BAPTISTE
BORDEAUX VI RESPAUD JACQUES LEVEQUE MARYSE
BORDEAUX VIII DESAIGUES BEATRICE RENOUST GILLES
BOURG-SUR-GIRONDE JEAN-JEAN MAX JUNIN NATHALIE
BRANNE MUR CHRISTIAN FAURE MARIE CHRISTINE
CADILLAC MORENO GUY HERREYRE DANIELE
CAPTIEUX GLEYZE JEAN-LUC GREGET FREDERIQUE
CARBON-BLANC MADRELLE PHILIPPE KORJANEVSKI NICOLE
CASTELNAU-DE-MEDOC GOT PASCALE DURRACQ JEAN-CLAUDE
CENON DAVID ALAIN GARRIGUE SYLVIE
FLOIRAC SOUBIE JEAN PIERRE BRUN FREDERIQUE
GUITRES MAROIS ALAIN GANTCH CHANTAL
LIBOURNE HARDY ISABELLE MALVILLE FREDERIC
LA BREDE FATH BERNARD MARTINEZ CORINNE
MERIGNAC II FERGEAU JACQUES SAINT MARC CECILE
MONSEGUR DUSSAUT BERNARD PAREJA FLORENCE
PAUILLAC HOURNAU SEBASTIEN SAINTOUT MICHELLE
PESSAC I MONCOUCUT EDITH DESPUJOLS PHILIPPE
PUJOLS SALLETTE MARIE-EMILIE PAULETTO PATRICE
SAINT-CIERS-SUR-GIRONDE PLISSON PHILIPPE BELLAN-HERAUD LYDIA
SAINT LAURENT DE MEDOC BIROT CHRISTOPHE DARRACQ FLORENCE
SAINT MACAIRE TAUZIN BRUNO PEMPTROIT DANIELLE
SAINT-SYMPHORIEN CARREYRE PHILIPPE GIACOBBI MARIE JOSE
SAUVETERRE DE GUYENNE BARBE DANIEL PUYO JOCELYNE
TALENCE SAVARY GILLES NEDELEC GRESLARD DENISE
VILLANDRAUT DEXPERT ISABELLE BRETEAU PATRICK

Retour sur la réforme des collectivités locales

La réforme des collectivités territoriales est une sérieuse menace pour l’organisation démocratique et décentralisée de notre pays, et marque la volonté de recentralisation de l’État. La création de « conseillers territoriaux » va entraîner la réduction de moitié du nombre d’élus siégeant dans les assemblées départementales et régionales, les éloignant de leurs bases et contribuant à compliquer un peu plus l’organisation actuelle, faute de la simplifier.

Déjà amputées d’une partie de leurs ressources avec la suppression de la taxe professionnelle, les communes, comme les autres collectivités, vont se voir restreindre leurs compétences, alors même que les efforts financiers et en terme de service public qui leur sont demandés ne cessent de croître.

Cette réforme risque donc d’aggraver les inégalités entre les territoires et de priver les collectivités de leurs moyens d’action.

Les grands points de la réforme

  • Création des conseillers territoriaux qui remplaceront à partir de 2014 les conseillers régionaux et généraux (réduisant leur nombre de moitié), et qui siègeront donc à la fois au Conseil Régional et au Conseil Général. Ils seront élus au scrutin uninominal à deux tours avec un seuil de maintien au second tour égal au moins à 12,5% des inscrits.
  • La clause de compétence générale, maintenue pour les communes, sera supprimée pour les départements et les régions à partir du 1er janvier 2015. Les compétences demeurent partagées entre les régions, les départements et les communes en matière de sport, de tourisme et de culture.  L’interdiction des financements croisés (cumul de financement département-région) devrait également entré en vigueur à cette date, sauf adoption préalable d’un schéma régional.
  • La carte de l’intercommunalité devra être achevée au 1er juin 2013.  A partir du 1er janvier 2013, le préfet pourra contraindre au regroupement intercommunal. Le seuil pour créer une communauté urbaine passe de 500.000 à 450.000 habitants, et de 50.000à 30.000 habitants pour une communauté d’agglomération, si celle-ci comprend le chef lieu du département.
  • Une nouvelle catégorie d’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre est créée : les métropoles. Elles pourront regrouper des communes d’un seul tenant et sans enclave représentant au moins 500.000 habitants, et auront la possibilité, sous certaines conditions, d’exercer certaines compétences de la Région, du Département ou de la commune. Les futurs élus de ces entités seront « fléchés » lors des élections municipales.
  • De nouvelles communes pourront être créées par fusion de deux communes existantes. Cela nécessitera l’accord de tous les conseils municipaux concernés ou, à défaut, le vote d’une majorité des électeurs de chacune de ces communes.

Les étapes du vote de la réforme
Le rapport Attali de janvier 2008 et le  rapport Balladur, remis au Président de la République en mars 2009, constituent les prémices de la réforme des collectivités. Toutefois, le texte dans sa forme actuelle ne reprend que partiellement les préconisations de ces deux rapports.

  • 18 décembre 2009 : l’adoption du projet de loi de finance 2010 valide la suppression de la taxe professionnelle.
  • 5 février 2010 : adoption du texte en première lecture au Sénat, par 174 voix contre 155.
  • 8 juin 2010 : adoption du texte modifié par plusieurs amendements en première lecture à l’Assemblée Nationale, avec les seules voix de l’UMP. Le PS, le PC et les Verts ont voté contre, le Nouveau Centre s’est abstenu.
  • 8 juillet 2010 : au Sénat, adoption à 2 voix près en 2e lecture du texte radicalement modifié, s’agissant du mode d’élection du futur conseiller territorial et de a nouvelle répartition des compétences entre communes, département et régions.
  • 28 septembre 2010 : adoption du texte, qui revient sur les modifications faites par le Sénat, en 2e lecture à l’Assemblée Nationale, par 299 voix contre 241.
  • 3 novembre 2010 : réunion de la commission mixte paritaire
  • 17 novembre 2010 : la réforme territoriale est définitivement adoptée par le Parlement, après le vote de l’Assemblée nationale. 258 députés se sont prononcés pour, 219 contre.
  • 9 décembre 2010 : le Conseil Constitutionnel valide la réforme, mais censure toutefois la répartition des conseillers.