La rentrée du changement

Pour la première Université d’Été depuis la victoire de la Gauche, c’était à La Rochelle, comme le veut la tradition, que le Parti Socialiste réunissait ses forces vives. Ces rencontres ont été l’occasion de revenir sur les premières actions du président Hollande et de son gouvernement mais surtout d’aborder la question du rôle du parti majoritaire pour les années à venir.

Pour l’heure, la rentrée s’annonce particulièrement chargée. Dans un contexte de crises économiques, sociales et internationales qui ne faiblissent pas, le Gouvernement s’est résolument engagé sur la voie d’une action déterminée et durable. Plusieurs engagements pris pendant la campagne ont d’ailleurs déjà été concrétisés pendant l’été, tels que l’encadrement des loyers à la relocation, la suppression de la « TVA Sarkozy » ou encore la baisse du prix des carburants. C’est aussi un coup de pouce donné au SMIC, en hausse de 2%, ou encore la création d’emplois d’avenir pour les jeunes écartés du marché du travail.

En cette période de rentrée scolaire, c’est  vers les familles que se tourne le Gouvernement. Le pouvoir d’achat demeure l’une des préoccupations majeures des Français sur laquelle ils attendent un geste fort. La revalorisation de l’allocation de rentrée scolaire à hauteur de  25% est l’une des premières réponses.

Par ailleurs, les recrutements engagés en faveur du corps enseignant, avec 1 000 professeurs recrutés dès cette rentrée scolaire, constituent un moyen pérenne pour pallier les déficiences d’encadrement au sein de l’Éducation Nationale. Tout ceci avec un renforcement de la formation des jeunes professeurs pour les aider à réussir leurs débuts.

Mais la rentrée est aussi politique. C’est dans la perspective de l’évident soutien du Parti à l’action gouvernementale mais aussi dans un souci de préserver un lieu de réflexion et d’expression démocratique que les socialistes préparent leur prochain Congrès qui se tiendra à Toulouse du 26 au 28 octobre prochain. Il faut, toujours, rester mobilisés pour soutenir les réformes du changement.

Si le 6 mai fut un jour historique, le travail ne s’arrête pas. Les forces militantes qui ont tant apporté au cours de ses longs mois de campagne seront essentielles pour mener à bien la tâche qui nous incombe.

C’est ensemble qu’il nous faudra faire vivre la victoire, livrer la bataille des idées, et  nous montrer digne de nos derniers succès.

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