Objectif : Mai 2012

Les Primaires passées, tous les regards sont maintenant tournés vers le printemps prochain. Les 22 avril et 6 mai 2012, nous aurons l’occasion unique d’engager notre pays dans la voie d’un changement tant attendu et si nécessaire.

Ces Primaires Citoyennes ont été une étape décisive. Elles ont d’abord mis en lumière la formidable mobilisation des militants, des sympathisants et au-delà, de tout le peuple de gauche, venu nombreux – plus de 2.5 millions de votants en France, 80 000 en Gironde – pour désigner leur candidat à l’élection présidentielle et lui apporter une solide légitimité.

Au-delà de la victoire d’un homme, c’est avant tout celle de la démocratie qu’a consacré ce scrutin inédit.

Tout au long de la campagne, les 6 candidats du Parti Socialiste et du PRG ont su proposer des débats de qualité, au-delà de leurs différences, autour de propositions crédibles résolument tournées vers l’avenir et apportant de vraies réponses aux préoccupations quotidiennes des Français.

L’ampleur de la médiatisation suscitée par les Primaires illustre d’ailleurs l’impatience de nos concitoyens, désireux de voir naître une alternative.

Il nous reste aujourd’hui 6 mois avant le 1er tour de l’élection présidentielle, 6 mois cruciaux pendant lesquels la mobilisation devra s’amplifier pour que 2012 soit enfin l’année du changement.

D’ici là, le rassemblement de la gauche doit se concrétiser car c’est la condition nécessaire de notre victoire. En Gironde,  nous comptons lui donner tout son sens.

En route pour 2012 !

Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Gironde, se félicite du

« nouveau succès rencontré ce week-end pour le second tour des primaires citoyennes »

voyant à travers les près de 80 000 votants un

« signe clair du profond changement attendu par les Français en 2012 ».

«  Nous avons montré que nous étions prêts à répondre aux grands défis face auxquels la droite a échoué, prêts à répondre aux vraies préoccupations des Françaises et des Français. Ce soir, nous sommes une alternative crédible et déterminée »

a lancé le responsable socialiste.

Il a par ailleurs salué la belle victoire de François Hollande, arrivé en tête avec près de 60% en Gironde,

« un candidat qui incarne ce changement attendu par nos concitoyens et derrière qui j’appelle tous les électeurs des primaires à se rassembler »

L’élu socialiste a également tenu à souligner la campagne de Martine Aubry et son score réalisé au second tour, plus de 40% en Gironde.

« Notre dynamique de rassemblement va s’affirmer et s’élargir encore »

a estimé Ludovic Freygefond, avant de conclure :

« La gauche a rendez-vous avec l’histoire en 2012, nous n’avons pas le droit de le manquer ! »

La Droite Populaire a-t-elle peur de la démocratie ?

Ludovic Freygefond tient à condamner avec fermeté les propos tenu par Jean-Paul Garraud, dans un communiqué de presse de la Droite Populaire, qui considère :

« que pour s’assurer un succès de participation, les socialistes ont fait voter les mineurs et les immigrés (y compris clandestins !) […] et  demande avec insistance ce qu’il adviendra du fichier des votants entre les deux tours, s’il a bien été détruit immédiatement et sous quel contrôle ? »

« Ces propos sont scandaleux, aucun débat ne peut justifier de telles accusations gratuites et sans fondements»

s’indigne le Premier Secrétaire Fédéral.

Ludovic Freygefond a tenu à rappeler la volonté de la gauche d’associer les étrangers aux décisions de l’avenir de la France, ainsi qu’aux mineurs qui atteindront la majorité d’ici ‘élection présidentielle, à travers un processus d’inscription sur liste complémentaire tout à fait encadré.

Il ajoute que

« les listes seront détruites devant huissier une fois le résultat du scrutin rendu public à travers un dispositif validé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ».

« Face au succès du 1er tour des primaires la Droite Populaire cherche à distiller un climat de paranoïa et d’intimidations auprès des Français », juge Ludovic Freygefond. Et de s’interroger : « Ces déclarations ridicules sont-elles davantage le fruit du racisme ou de la peur de la démocratie ? Sûrement des deux. »

Jean-Pierre Bel élu Président du Sénat, une alternance historique !

Après la victoire historique de la gauche aux élections sénatoriales samedi 24 septembre 2011, le sénateur de l’Ariège Jean-Pierre Bel a été élu Président du Sénat, devenant ainsi le premier homme de gauche à prendre la tête de la Haute Assemblée depuis le début de la Vème République.

Ludovic Freygefond, Premier Secrétaire Fédéral du PS de la Gironde, s’est félicité de cette victoire, saluant l’élection à la Présidence du Sénat d’un homme travailleur, qui a toujours favorisé une dynamique de groupe, fidèle aux valeurs de la gauche.

« Le Sénat devrait prendre un coup de jeune, dans le dynamisme et la transparence »

a résumé le responsable socialiste. Il a également évoqué

« un avertissement sans frais adressé au gouvernement et un formidable espoir pour les Français, à quinze jours du premier tour des Primaires Citoyennes et à 7 mois de l’élection présidentielle. »

Analysant cette victoire comme la

« volonté des élus locaux de poursuivre la décentralisation quand le gouvernement a imposé l’inverse »

Ludovic Freygefond a aussi rappelé le

« ras le bol généralisé des affaires qui se multiplient et touchent de nombreux proches du chef de l’Etat. »

Un conteur d’histoires nommé Alain Juppé

Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Gironde, a tenu à réagir aux propos tenus par le Maire – Ministre des affaires étrangères lors de sa conférence de presse de rentrée et durant laquelle il a déclaré

« les socialistes racontent des histoires aux Français ».

« A la place du « travailler plus pour gagner  plus »

promis par Nicolas Sarkozy – et que soutient Alain Juppé –  nous avons eu droit à une hausse historique du chômage et une baisse continue du pouvoir d’achat voilà ce qui s’appelle

« raconter des histoires aux Français »

a déclaré le Premier secrétaire fédéral.

D’autre part, Ludovic Freygefond estime que

« le summum de l’hypocrisie et du cynisme est atteint quand l’UMP clame que son projet pour 2012 ne coutera pas un centime alors que ce gouvernement a creusé les déficits comme aucun autre et tente de se racheter à coup de règle d’or »

Et de s’interroger

« Est-ce à dire que l’UMP n’a plus rien à proposer et se met déjà en congé de 2012 ? »

Le responsable socialiste n’aura pas manqué de souligner avec ironie le passif de l’auteur de ses attaques contre le PS, laissant

« les Bordelaises et les Bordelais juges des talents de conteur d’histoires de leur Maire qui s’était engagé à l’être à plein temps ».