Réaction aux propos d’Alain Juppé

Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Gironde et mandataire de François Hollande sur le département, s’est dit surpris des propos tenus par Alain Juppé dans un billet de son blog vis-à-vis de François Hollande. Le ministre y compare Nicolas Sarkozy à une

« vague puissante »

quand le candidat socialiste ne serait qu’un

« galet, roulé dans le ressac, qui tente d’exister ».

Le responsable socialiste a dénoncé une métaphore malheureuse dont la lourdeur ne ressemble guère à l’auteur.

« Là où François Hollande souhaite avoir une confrontation d’idées au service des Français, le Président candidat préfère les attaques, la diversion et les mensonges. Il est malheureux de constater que toutes les troupes de l’UMP ont repris cette consigne qui ne fait qu’abaisser le débat »

a regretté Ludovic Freygefond. Et s’interroge :

« Alors que les chiffres du chômage publiés hier relèvent une nouvelle progression du nombre de demandeurs d’emplois, ne pourrait-on pas s’épargner ce genre de piques qui ne servent vraiment pas le débat public? »

Avant de conclure :

« Alain Juppé est peut être amer de son débat télévisé avec François Hollande, mais chacun doit rester digne, les Français attendent autre chose de cette campagne présidentielle ».

« Mobilisation 2012 » : Devenir volontaire du changement

Samedi 18 février à Eysines était organisée la première session girondine de formation des « mobilisateurs de terrain ».
Au total, ce sont 10 000 mobilisateurs qui vont être formés dans toute la France. Ils devront recruter 150 000 volontaires du changement pour organiser la plus grande campagne de terrain jamais réalisée en France, en frappant à près de 5 millions de portes.
Les mobilisateurs de terrain ont un rôle clé : mobiliser et former les volontaires, puis coordonner les actions de terrain.
La campagne de porte-à-porte spécifique à cette campagne de 2012 ciblera en priorité les abstentionnistes de gauche, pour les convaincre d’aller voter, et les électeurs actifs de gauche, pour les convaincre de nous rejoindre.
Vous voulez vous aussi devenir volontaire du changement ? Rendez-vous sur le site www.toushollande.fr pour vous inscrire et être recontacté par un mobilisateur de terrain.
La prochaine formation en Gironde se déroulera à Lormont le 10 mars. Inscrivez-vous à la fédération par mail (fede33@parti-socialiste.fr) ou téléphone (05.56.11.08.08)
http://francoishollande.fr/actualites/bonjour-on-vient-de-la-part-de-francois-hollande/

Sarkozy candidat, le remake bien fade d’un Président qui a échoué

« Sans surprise sur la forme, comme sur le fond ».

C’est ainsi que Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral et mandataire de François Hollande en Gironde, a résumé l’annonce de déclaration de candidature du Président sortant.

« Il est en campagne depuis plusieurs semaines déjà, détournant en cela les moyens de l’Etat à des fins électorales, et sa prestation ce soir le confirme : ses échecs sont si patents que rien ne semble pouvoir les masquer. Comment peut-il dire que sa non-candidature serait un abandon de poste quand il n’a jamais été à la hauteur de ce poste au cours des cinq dernières années ?»

a analysé le responsable socialiste.

« Chômage en hausse, pouvoir d’achat en berne, déficits publics records, est-ce cela « La France forte » ? »

a-t-il ironisé. Ajoutant par ailleurs :

« On ne remplace pas des idées et un projet par une communication bien orchestrée, François Hollande est sur le terrain à l’écoute des Français, Nicolas Sarkozy à l’écoute de ses conseillers »

Et conclue :

« Ces cinq années de sarkozysme ont profondément affaiblit notre pays, les Français attendent un changement profond. Et les clés de ce changement, notamment pour l’emploi et le pouvoir, sont dans les mains de François Hollande ».

Le PS prône la vigilance face au Bloc identitaire

L’ouverture demain à Bordeaux d’un local du mouvement Bloc identitaire

« constitue une étape supplémentaire dans l’enracinement de l’extrême droite à Bordeaux»

s’est inquiété  Ludovic Freygefond, Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Gironde. Et d’ajouter

« à  quelques mois de l’élection présidentielle, l’extrémisme aura désormais pignon sur rue non sans une certaine bienveillance de la municipalité bordelaise. Il est du devoir de toutes les forces républicaines de porter la contradiction de cette pensée xénophobe et manipulatrice. »

Le responsable socialiste souligne que

« malgré les tentatives d’illusionnisme entreprises par Marine Le Pen, le Front National n’a pas évolué. Il est toujours animé par une idéologie haineuse, brillant par le vide de ses propositions, notamment économiques »

« Comment vouloir mettre en en place une taxe sur les importations et en même temps promettre de garantir le pouvoir d’achat des ménages ? »

s’est interrogé l’élu girondin.

Pour lutter contre ces fausses solutions et préserver l’esprit démocratique et laïc de la France, la Fédération du Parti Socialiste de Gironde se dit être particulièrement vigilante aux actions que le Bloc identitaire pourrait entreprendre et les activités qui seront menées autour de cette nouvelle implantation.

Nicolas Sarkozy et la taxe Tobin

Nicolas Sarkozy n’en finit plus de multiplier les décisions et annonces hâtives, mal préparées et électoralistes, bien qu’il ne se soit toujours pas déclarer candidat.

La dernière en date, la mise en place d’un taxe sur les transactions financières, dite taxe Tobin, qui cristallise bien des contradictions du président sortant.

D’abord, parce que le Nicolas Sarkozy de 1999, alors président du RPR, qualifiait la mise en place d’une telle taxe d’  « absurdité ».

Ensuite, parce que cette taxe existe déjà  dans le code général des impôts depuis son vote à l’initiative du gouvernement Jospin en décembre 2001. Pourtant, elle n’a jusqu’ici jamais été appliquée, un article de la loi votée ne prévoyant en effet son application qu’à compter de l’adoption de cette même taxe par les autres Etats membres de l’Union Européenne.

En novembre dernier encore, Valérie Pécresse, Ministre du Budget, précisait que « pour être viable, la taxe Tobin devait être appliquée au niveau européen », a minima.

Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy, ignorant les règles les plus élémentaires de cohérence et de responsabilité que lui impose sa fonction, est résolu à faire voter cette taxe avant les prochaines échéances électorales, quitte à aboutir à une taxe au rabais, dénaturée de ses objectifs initiaux, et à faire cavalier seul en Europe.

Alors que François Hollande officialise aujourd’hui son slogan de campagne « Le changement, c’est maintenant », le changement de président, c’est maintenant et c’est aussi urgent.